CAMILLE LIZZIE LIVIGNI




« On me reproche le goût de la solitude. Je suis plus accoutumé à mes défauts qu'à ceux d'autrui. Les gens qui ne peuvent pas supporter la solitude sont précisément les moins agréables des compagnons. »


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On dit que quand on rencontre l'amour de notre vie, le temps s'arrête, notre coeur tambourine tellement fort dans notre poitrine qu'on l'entend battre dans notre cerveau, un noeud se forme au creu de notre intestin. Les personnes autour de nous n'existent plus, les bourdonnements, clapotages, craquements, fracas, grincements, vacarmes et autres bruits se transforment en murmures puis en silence total, seuls les battements de coeur nous parviennent jusqu'à notre cerveau. Plus rien n'a d'importance, plus rien n'a de sens. La seule chose qui compte, c'est la personne en face de nous. Celle qui se résumera surement à notre vie, notre moitié, notre âme-soeur. Les personnes concernés dans cette position comprennent et sentent au plus profond d'eux qu'ils ont trouvés LA personne. Celle avec qui ils dormiront, celle avec qui ils se marieront, coucherons, et ensuite celle avec qui ils auront des enfants, puis vieilliront surement avec cette même personnes. Ils le savent au plus profond de leurs coeurs, de leurs âmes et de leurs veines, qu'à partir de ce moment là, ils sont condamnés.

Je m'apelle Camille Livigni, et j'informe à tous que j'espère ne jamais être dans ce cas-là.







# Posté le samedi 04 avril 2009 07:54

Modifié le samedi 19 septembre 2009 15:14

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» Tu t'es fais prendre à ton propre jeu Camille, tu n'as plus qu'à assumer tes putains d'erreurs. «
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« Seule dans le noir, j'écris ces pensées qui cogne les parois de mon cerveau, cherchant à s'évader et à prendre un sens. Les larmes coulent à flots, comment en suis-je arrivée là ? Je m'étais pourtant fais la promesse que jamais, oh non jamais cela ne devrait m'arriver. Et pourtant.. Je me sens si trahit, et si seule. J'étais pourtant si sûre d'être plus maligne, et beaucoup moins naïf. Dans mon élan de facination, je n'ai pas fais attention là ou j'aurais dût. J'ai été si stupide, je le reconnais maintenant. Malgré mes nombreuses tentative pour comprendre comment cela avait-il put se passer, je n'arrive toujours pas à comprendre. Comment a-t-il fait ? Quel mot, quel geste a-t-il utilisé pour que je ne puisse me passer de lui ? Qu'a-t-il fait pour que je ne puisse m'empêcher de regarder mon portable toutes les cinq minutes afin d'avoir un message de lui ?
Les larmes coulent à flots. J'ai toujours esperé au fond de mon âme que se jour arriverait le plus tard possible, j'ai tant de fois prier, esperer et rêver pour que se jour n'arrive même jamais.
Il avait pourtant eut sa chance, il l'avait utilisé, il était entré dans mon jeu, et il l'avait perdu, à mon plus grand bonheur. Alors, comment se fait-il que setp mois plus tard, il revienne me hanter dans mes plus intimes pensées ? Dans mes rêves les plus foux et inimaginable ?
Oui, les larmes coulent à flots. Il m'a eut. Il m'a touché, et il m'a coulé.
J'ai joué, j'ai perdu, j'en assume les consequences. »
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Son coeur, pour la première fois depuis 16 ans, s'est mit à battre. Je l'affirme, Camille Livigni est devenue pleinement humaine, elle sait au bout de 16 longues et prospère années aimer.
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Tu me hantes.

# Posté le vendredi 12 juin 2009 14:20

Modifié le samedi 24 octobre 2009 18:33



« Il faut que j'te dise... Depuis que tu n'es plus là, tout part en vrille. Les sentiments, les pensées et toi. Depuis ce changement définitif, quelque chose en moi s'est éteint en moi à tout jamais. Je m'y attendais pourtant. J'essayais tant bien que mal à me préparer à ce tournant de ma vie. Mais, malgré cela, je ne l'acceptais et ne l'accepte toujours pas. J'ai mis du temps, beaucoup de temps à réaliser qu'il était trop tard pour tout rattraper. La douleur fut atroce, intense mais silencieuse. J'entrais dans une vie totalement inconnue: une vie sans toi. Je ressentais quelque chose d'affreusement étrange et de nouveau. Tout m'effrayait. Il n'y a pas un soir, pas une nuit où je n'ai pas une pensée pour toi, en espérant que tu le saches et que tu m'entendes. "Dépourvue de coeur", ils me qualifiaient ainsi. En réalité, j'ai simplement cette énorme fierté qui me bouffe totalement et m'oblige à cacher tous mes sentiments. Mais, toi tu sais tout... Tu sais comme j'ai pu pleurer et comme je pleure encore en repensant à tous ces souvenirs, tous nos souvenirs. C'était une belle époque. Simplement fabuleuse. Partout j'entends ton prénom au passé et je ne comprends toujours pas. C'est impossible. Es-tu vraiment sorti de ma vie? Pour une fois, j'ai besoin d'une vague de sentiments, contradictoires ou pas. Mais je ne ressens absolument rien. Le vide m'envahit. Rappelles-toi de ces fameuses photos de nous, quand tout était paisible et qu'il n'y avait pas l'ombre d'un problème. Tout est différent maintenant. Je m'y ferai... Je crois. Je n'ai jamais été une grande sentimentale, toi non plus d'ailleurs. Seulement, si tu pouvais juste savoir à quel point je regrette toutes ces étreintes manquées et tout cet amour caché. Les regrets ne peuvent que m'envahir afin de combler cet immense manque. C'est difficile sans toi. Difficle d'admettre que tout s'est évaporé. Difficile de voir à quel point notre relation ne tient plus debout. Difficile de se résoudre que c'est fini, bel et bien terminé. J'ai encore du mal à parler de toi. Tu es devenu qui dans ma vie? J'te revois encore, la dernière fois qu'on s'est vraiment vu, le sourire aux lèvres. On oublie rien. On s'habitue, c'tout. »

Si tu savais à quel point je suis fatiguée de me battre contre tout ça.




# Posté le dimanche 28 septembre 2008 08:25

Modifié le dimanche 27 septembre 2009 08:40